hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Gun
Un album étonnant, expérimental, précurseur… Gun hasarde avec brio un hard rock à l’emphase symphonique dont Deep Purple fera son premier fond de commerce. « Race With the Devil » est un hit en Angleterre. Le trio Adrian et Paul Gurvitz (guitare et basse)/Louis Farrell (Batterie) ne va pas durer, mais les frères Gurvitz accèderont plus tard à la notoriété avec Ginger Baker (le groupe « Baker Gurvitz Army »).
As Safe as Yesterday Is
Lorsque Steve Marriott, en 69, quitte les Small Faces qu’il avait fondé quatre ans plus tôt, il s’associe avec une autre fameux guitariste, Peter Frampton. C’est sur scène essentiellement que le boogie blues survitaminé d’Humble Pie donnera sa pleine mesure. « Natural Born Bugie », en single, sera leur seul titre à entrer dans les classements.
No BS
A l’ombre des Stooges ou MC Five, Brownsville Station est l’un des grands oubliés de la scène de Detroit. Le groupe est formé notamment autour du guitariste-chanteur hargneux Cub Koda et va se distinguer par de remarquables reprises… Un rock limpide, à classer quelque part entre les pionners du rock-n-roll et Creedence Clearwater, voire Alice Cooper.
Them Changes
Batteur sans faille, Buddy Miles est aussi un artiste complet doté d’une voix remarquable. Qu’il s’agisse de covers (une reprise étonnamment soul de Neil Young) ou de compositions personnelles, tout ici est réalisé à la perfection… la production de Steve Cropper n’y est bien sûr pas étrangère. Un petit bijou funk-rock à classer dans les meilleurs albums de cette année-là !
One Way… Or Another
La paire Tim Bogert et Carmine Appice avait la réputation d’être la meilleure section rythmique (basse/batterie) du monde, digne successeurs du tandem virtuose Bruce/Baker. Et si le groupe est moins prestigieux qu’il aurait pu l’être avec Rod Stewart et Jeff Beck, Rusty Day et Jim McCarty se révèlent comme des intérimaires de luxe. Le second album du groupe renouvelle avec brio le cocktail de blues électrisé du premier.
Neverneverland
Au début des années 70, entre hard rock, pre-punk et musique progressive, les Pink Fairies occupent une place intéressante. Issu des milieux hippie londonnien, politiquement « incorrect », le groupe est une émanation des Deviants. Il comprend par ailleurs le chanteur Paul Rudolph (futur Hawkwind) et accueille brièvement Marc Bolan et Steve Peregrine (T.Rex). Un bon disque, dont le son reste toutefois très marqué par son temps.
All the Young Dudes
Alors que Mott The Hoople est au bord de la séparation, Bowie lui offre le hit « All the Young Dudes » et produit le très glam album du même nom (sans doute le meilleur album du groupe, avec « Mott »). Le disque est adopté par la communauté gay pour laquelle il deviendra un grand classique.
Aladdin sane
Bowie tourne (et triomphe) pour la première fois aux USA. Son look paillette, son fard, sont mondialement connus et « The Jean Genie » est n°1 dès sa sortie… Cet album est évidemment un grand classique. A noter au passage, une version plutôt décoiffante du « Let’s spend the night together » des Rolling Stones.
Love, Devotion, Surrender
Mysticisme et spiritualité jouent un très grand rôle dans la vie de Carlos Santana… des convictions qu’il partage avec John McLaughlin. Cela donne ce magnifique album enregistré en commun. Les deux guitaristes virtuoses y reprennent notamment des morceaux de John Coltrane, le jazzman (un autre grand mystique).
Hall of the Mountain Grill
Hawkwind est ici à son plus haut niveau et cet album, qui figure parmi les meilleurs, est introduction parfaite pour commencer à (re)découvrir ce groupe à l’impressionnante carrière (et longévité !). Le bassiste chanteur Ian Lemmy va bientôt être « viré », il fonde l’année suivante un certain groupe nommé… Motörhead !
Zuma
Neil Young, sorti de sa période sombre, se fait plus accessible. C’est même presque une renaissance. Et « Zuma » est généralement considéré comme l’autre chef-d’oeuvre à posséder, avec « Harvest ». Mais à la différence de ce dernier, il revient à l’électricité (façon « Cinnamon Girl »). Cerise sur le gâteau, Neil retrouve Crosby Stills & Nash au complet (« Through My Sails »)… Si Neil Young est bien le père du grunge, c’est certainement dans un album comme « Zuma » qu’il faut en chercher l’origine.
2112
Rush, un groupe de rock peu connu en Europe, est une véritable créature de l’ère rock. Ce trio vendra aux États-Unis plus de 30 millions d’albums. Le groupe prend sa forme définitive en 1975 avec l’arrivée de Neil Peart, un fantastique batteur.
Rush est un groupe de rock canadien qui a joué un rôle dans le développement du rock progressif et du hard rock, et qui est particulièrement réputé pour ses compétences techniques. Rush a sorti son premier album en 1974, et il s’appelait »Rush ». L’album contenait des chansons telles que »Working Man »et »What You’re Doing », qui sont encore jouées à la radio aujourd’hui. En 1976, ils sortent leur deuxième album studio, »2112″. Cela les a amenés à faire une tournée pour la première fois, où ils ont eu une assistance moyenne d’environ 3 à 4 000 personnes par spectacle.
Tout au long de cette section, j’ai présenté l’album 2112 de Rush d’un point de vue musical. L’album contient des morceaux qui sont encore populaires aujourd’hui, tels que »Working Man »et »What You

