hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Volunteers
Jefferson Airplaine livre avec « Volunteers » une véritable manifeste de la contre-culture californienne. Au niveau du sens, c’est un jalon historique, une sorte de « Never Mind The Bollocks » dans sa décénie. Avec musicalement le renfort d’une pléiade d’artistes : Nicky Hopkins (piano), Jerry Garcia du Grateful Dead, Stephen Stills et David Crosby, le groupe découvre aussi à cette occasion les possibilités du studio 16 pistes !
Deep Purple in Rock
Sous l’influence de son organiste John Lord, Deep Purple avait commencé par des essais plutôt décevants de fusion entre rock et musique classique. Le groupe trouve ici sa véritable identité et inscrit définitivement, au côté de Led Zeppelin, l’une des grandes pages du hard rock de l’époque, avec notamment les titres mythiques « Speed king » et « Child in time » (auxquels il faut ajouter le single « Black Night » sorti à la même époque, présent sur les éditions bonus).
Lord Sutch and Heavy Friends
C’est durant l’hiver 1970 que va sortir cet album unique produit par Jimmy Page. Sorte de condensé de heavy rock post Yardbirds et d’une inspiration gothique maladive et irrationelle de l’auteur. Toute la fine fleur du rock anglais va etre là, derrière Lord Sutch, sur le disque : de Jeff Beck à Noel Redding en passsant par John Bonham pour une douzaine de chansons dont l’outrage et la démesure préfigure le punk à venir… Chroniqué par Fred Weber
Crazy Horse
Aucun fan de Neil Young ne pouvait rester insensible à la sortie du premier album de Crazy Horse. D’autant plus que, comme pour le Band dans le cas de Dylan, le groupe a son énorme potentiel intrinsèque. Et cet album éponyme est une parfaite réussite ! (à ranger à côté des meilleurs CSN&Y;)… Du grunge avant l’heure, avec même des presque classiques : La ballade « I Don’t Want to Talk About It » sera reprise par Ian Matthews, Rod Stewart et Everything But The Girl.
Teenage Licks
Stone the Crows avait tout pour réussir, des critiques unanimement élogieuses, une excellent guitariste (Les Harvey), une extraordinaire chanteuse, Maggie Bell, véritable Janis Joplin écossaise… et Peter Grant, le producteur de Led Zeppelin, comme manager ! Malgré ces atouts et l’indéniable qualité de ce superbe troisième album, le groupe ne parvient pas à simposer et se séparera en 1973.
Something/Anything?
S’il n’en fallait retenir qu’un, ce serait probablement ce double album… Parce qu’avec 25 titres, on en a vraiment pour son argent ! Ensuite pour son incroyable diversité. Rundgren tient ici tous les instruments. Pour l’histoire, il est, à cette époque, l’un des premiers à utiliser la drum machine (boîte à rythme).
Billion Dollar Babies
Troisième opus de l’indispensable triologie du groupe (les deux premiers étant « Killer » et « School’s out ») « Billion dollar babies » atteint encore des sommets. On peut décidément oublier le far et le clinquant des arrière-grand-parents de Marilyn Manson, ne garder que la « zic », on détient encore à coup sûr l’un des joyaux des seventies !
Tanx
Un T. Rex de plus, aussi excellent que sans surprise… On sent pourtant quelques diffultés à dépasser son propre genre. Quatre ans plus tard, après s’être plus ou moins retiré de la scène musicale pour afficher des véléités cinématographiques, Marc Bolan trouvera la mort dans un accident de voiture, laissant toutefois une profonde empreinte sur les musiciens de plusieurs générations.
Too Much Too Soon
« Trop, trop tôt », c’est peut-être ce qui explique le manque de succès de ce très bon album !… Les « Dolls », trop provocants pour l’époque, ont des problèmes pour trouver des maisons de disques. De guerre lasse, le groupe se sépare, mettant fin à sa brillante carrière « météorique ».
Agents of Fortune
Ce quatrième album studio du groupe est une sorte de manifeste du rock des années 70. Blue Oyster Cult se fait progressivement plus mélodieux… Un disque immensément soigné, un sommet dans le parcours du groupe, et en tous cas sa grande consécration sur le plan commercial.
Jailbreak
Thin Lizzy connaît au début des années 70 un succès local dans son Irlande d’origine (Dublin). Son hard rock chaleureux s’impose réeelement à partir de 76 et de ce « Jailbreak ». Formé autour du bassiste chanteur Phil Lynott, le groupe va connaître de nombreux changements de musiciens.
Are You Experienced
Le premier disque de Jimi Hendrix est évidemment un événement considérable, d’autant plus qu’il atteint déjà la perfection !… Puisant ses sources dans le blues essentiellement, avec une formation totalement basique (guitare, basse, batterie) Hendrix réinvente tout, donne une nouvelle dimension à la guitare. Plus rien ne sera désormais comme avant.

