hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Death Walks Behind You
Malgré les changements de personnel, Atomic Rooster glisse aisément ce 2ème album entre Emerson Lake and Palmer et Deep Purple. Mais il manquera toujours au groupe ce petit rien, cette étincelle de vie, qui créé les légendes : est-ce l’exhubérence des premiers ? le tape à l’oeil des seconds ?… « Death Walks Behind You » est probablement le sommet d’une carrière qui montre déjà ses limites. Le groupe disparaîtra au début des années 80. Et malheureusement Vincent Crane se donnera la mort en 1989.
Rides Again
La formule trio, « testée et approuvée » par Cream ou Jimi Hendrix, a fait école. Pour qu’elle fonctionne il faut évidemment des instrumentistes de haut vol : ça tombe bien, le guitariste Joe Walsh est un virtuose, maître du riff qui déchire ! « Rides Again », second album du groupe, est tout-à-fait du calibre des meilleurs Led Zeppelin.
Live at the Fillmore East
Le troisième album de l’Allman Brothers Band est un live qui permet de prendre toute la mesure du fabuleux talent du groupe et des musiciens qui le composent. D’abord édité dans une version condensée, le disque sortira ensuite en double LP. Les récentes éditions CD (également étendues) bénéficient d’un excellent travail de remasterisation… un son exceptionnel pour un live d’anthologie !
Led Zeppelin IV
Cet album, le quatrième du groupe, n’a en fait pas de nom (ni de numéro !)… Il est porté par l’immense succès planétaire de la chanson « Stairway to heaven ». Led Zeppelin est alors au sommet de son art et de sa popularité, il est plébicité comme « le plus grand groupe de rock du monde ».
Full House
J. Geils Band était une fabuleuse machine de scène, comme en témoigne ce très bon live. Le groupe va asseoir très progressivement sa notorité auprès du public, à la différence de la critique rock, d’emblée unanime. Le magazine Rolling Stone le sacre « meilleur nouveau groupe » de l’année 72.
Beck Bogert Appice
On attendait beaucoup de la constitution de ce « super groupe » : Jeff Beck, le guitar hero, associé à la réputée meilleure section rythmique du moment… mais la discographie n’a pas suivi, faute de réels talents de compositeur sans doute. En concert cependant toutes les promesses étaient tenues : « Superstition » ou « Why should I care » gravés sur du vinyl ou passés au laser n’en seront jamais qu’un pâle reflet.
Can the Can
Des guitares à la T. Rex, une voix puissante, Suzi Quatro est l’une des rares figures féminines du glam. Après de nombreux tubes (ici « 48 Crash » et « Can the Can ») dans la première moitié des années 70, sa popularité s’estompe ensuite. Mais l’image de la rockeuse bassiste, sa rock-n-roll attitude, marque évidemment quelques générations de chanteuses.
461 Ocean Boulevard
L’album de la résurection pour Eric Clapton après ses très graves problèmes avec l’héroine. Il apporte notamment ici son concours à la popularisation du reggae avec une version à succès du fameux « I shot the sheriff » de Bob Marley.
In Transe
A la suite de Led Zeppelin, et peut-être plus encore de Deep Purple, les Scorpions vont s’affirmer comme une valeur sûre du hard rock. Cet excellent album de la première période est au format de ceux à venir : talentueux numéro de funambule entre rock hyper puissant et slows déchirants.
Rising
Ritchie Blackmore quitte Deep Purple en 74 et forme Rainbow avec le chanteur Ronnie James Dio et l’inévitable Cozy Powell à la batterie. Fameux guitariste pionnier du hard rock avec ses riffs mythiques (« Black Night »), ses solos légendaires (« Child In Time »), il va malheureusement décevoir souvent en se limitant à des prouesses techniques grandiloquentes. Quelques albums sortent cependant du lot, comme cet excellent « Rising ».
3rd degree
Lorsque Johnny Winter est décédé en 2014, il avait l’une des voix les plus distinctives de la guitare rock et blues, une voix qui servait de symbole de la puissance brute et débridée du genre.
Winter est né dans le Mississippi en 1944 et a grandi à Beaumont, au Texas. Il a été initié à la guitare dès son plus jeune âge par son frère Edgar (plus tard connu sous le nom de producteur Rick), et a fait preuve d’un talent prodigieux ; il jouait professionnellement à l’âge de 11 ans. La carrière de Winter a commencé deux ans plus tard avec une séance d’enregistrement pour Mercury Records qui a donné la ballade »Be Careful With a Fool ». Il a enregistré onze albums pour Columbia Records entre 1965 et 1969 à Nashville, Tennessee, avant de passer à MCA Nashville Records.
En 2004, Johnny se retrouve sur Columbia Records suite à sa sortie de M
Le musicien albinos du Texas a connu son apogée dans la seconde moitié des années 1980 et a sorti des albums que ses fans peuvent encore entendre aujourd’hui. Une maîtrise absolue pour jouer de la guitare ou du dobro. Ceux-ci comprenaient des titres très acclamés tels que « 3rd degree » et « The winter of ’88 ».
AEROSMITH
Aerosmith est un groupe de hard rock américain. Le groupe a été formé à Boston, Massachusetts en 1970. Leur style peut être décrit comme »blues-rock et hard rock ».
La formation du groupe a subi de nombreux changements au fil des ans, mais le chanteur Steven Tyler et le guitariste Joe Perry sont toujours là. (Nous ne devons cependant pas oublier les autres membres.)
Ils ont sorti 17 albums studio et ont eu un total de 31 singles, ce qui est le 2ème plus élevé parmi tous les artistes américains qui ont atteint le palmarès Billboard Hot 100.

