hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Machine Head
Deep Purple, qui est parfois tombé dans la facilité en s’appuyant sur les seules prouesses techniques de l’organiste Jon Lord ou du guitariste Richie Blackmore, réalise ici le disque parfait. Evidemment porté par le succès populaire de « Smoke on the Water », l’album n’a par ailleurs pas la moindre faiblesse. Ensemble très homogène où tous les titres sont bons et le son énorme…
They Only Come Out at Night
Au tout début des années 70 Edgar Winter, en grande forme, signe quatre albums consécutifs d’une immense qualité en moins de trois ans… « They Only Come Out at Night », qui clos cette belle série, restera comme celui qui contient deux de ses titres les plus mémorables, « Free Ride et surtout « Frankenstein ».
Mott
Considéré comme le meilleur album de Ian Hunter (qui ne sera jamais aussi bon en solo), « Mott » est le sommet artistique et discographique du groupe (le fameux « album à posséder s’il n’en-fallait qu’un » !). Hunter se brouille avec le guitariste Mick Ralphs à l’occasion de l’enregistrement. Le groupe, qui se séparera bientôt, demeure un élément bien représentatif du début des seventies.
Not Fragile
Passé totalement inaperçu en France, BTO, le groupe canadien de Randy Bachman (guitare) et Fred Turner (basse), est pourtant un essentiel des années 70 dans… le reste du monde ! « Not Fragile », sa plus belle réussite, avec « You Ain’t Seen Nothing Yet », est même l’un des grands albums de la première moitié de la décénie.
Down By The Jetty
Impressionnante machine à blues rock, Dr. Feelgood est une institution à la durée de vie étonnante (mais les membres d’origine ne sont plus là aujourd’hui !). Même si le groupe se distingue surtout par ses prestations en concerts, ses disques sont également très bons, notamment ceux de la première période.
Bat out of Hell
Marvin Lee Aday, alias Meat Loaf (« tas de viande », un surnom donné à ce chanteur texan de 150 kg), est surtout connu pour le succès de cet album au contenu humoristique. Une production impeccable signée Todd Rundgren… une bien belle voix, dans un contexte musical allant d’une pop-hard soignée et des ballades très soft.
Ace Of Spades
Le trio culte du metal des années 80, formé autour du bassiste Ian « Lemmy » Kilminster, repousse le mur du son, pulvérisant les records de décibels établis par les aïeux Grand Funk ! Il s’impose comme une référence avec notamment, à l’aube de la nouvelle décénie, ce furieux « Ace Of Spades »
Truth
Après avoir quitté les Yardbirds en 1967, le fougueux guitariste Jeff Beck forme son propre groupe avec, notamment, Rod Stewart et Ron Wood (futur Rolling Stones). Cette association au sommet va donner quelques albums qui seront parmi les meilleurs du rock anglais de la fin des années soixante. « Truth », son style heurté, ses harmonies (et guitares) surprenantes, est une originalité brute dans le paysage musical de l’époque.
Blind Faith
Rencontre au sommet pour ce « super groupe » : Eric Clapton, Ginger Baker (Cream), Stevie Winwood et Ric Grech (ex-Family) !… Une formation prometteuse à l’existence trop éphémère. Reste cet album, authentique morceau de la légende, qui pointe directement sur la carrière solo de Clapton et celle de Stevie Winwood avec le groupe Traffic.
Tommy
Les who ajoutent une rubrique à la catégorie des albums concept : l’opéra rock… « Tommy » est une oeuvre ambitieuse, cohérente, aboutie, le premier grand chef d’oeuvre des Who. Le son est plus acoustique que sur les précédents disques, moins sophistiqué que sur les suivants. « Tommy » est évidemment un événement majeur de l’histoire du rock !
Thinks: School Stinks
Après d’autres projets communs, les futurs membres de 10cc, Kevin Godley, Lol Creme et Eric Stewart, enregistrent dans leur studio personnel (Strawberry) et se produisent sous le nom de Hotlegs. Graham Gouldman est également de la partie, mais il est à l’époque installé à New York. Le groupe éphémère connaît un assez beau succès commercial avec quelques hits, dont le gros tube européen, « Neanderthal man », à la spiritualité complexe et renversante : « I’m a Neanderthal man/you’re a Neanderthal girl/let’s make Neanderthal love » !!!
Entrance
Le frère cadet de Johnny Winter… Solide bluesman comme ce dernier, il va d’avantage se diversifier et ses flirts avec le jazz sont déjà très sensibles sur ce premier album solo. Edgar Winter est un remarquable compositeur. Excellent chanteur, multi-instrumentiste, il se distingue notamment au sax et aux claviers. Bref, dans l’épopée du rock… largement de quoi se faire un prénom !

