hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Pin Ups
Si Bowie est un auteur-compositeur prolifique, il s’est surtout inspiré du travail réalisé par d’autres. Mais en caméléon lucide, il ne vampirise pas : ceux qu’il copie sont ceux qu’il aime, qu’il respecte. Il décide ainsi en 1973 de réaliser cet album de reprises. Il passe en revue les Easybeats, Yardbirds, Kinks, Pink Floyd ou Who… (Springsteen et Brel en bonus !). Un album magnifique où la guitare de l’habituel Mike Ronson croise à l’occasion celle de Ron Wood.
Back in ’72
Bob Seger, après un début de carrière plutôt confidentiel dans les années 60, va connaître un immense succès dans la seconde partie des années 70. « Back in ’72 » amorce le début d’une reconnaissance. Cet excellent compositeur sera souvent repris : la version de « Rosalie » de Thin Lizzy deviendra un hymne du hard, et Metallica reprendra « Turn The Page » en 98.
Kiss
Emule des New York Dolls, héritier direct d’Alice Cooper pour le maquillage et les shows outranciers, Kiss et son hard glam rock (qui augure gentillement du metal à venir) va marquer le paysage musical de la deuxième partie des années 70 avec quelques excellents disques… à commencer par ce premier album éponyme tout à fait réussit.
High Voltage
Premier album de dimension internationale du groupe australien qui va devenir la référence incontournable du hard rock. Le tandem « Angus Young/Bon Scott » devient lengendaire tels les « Jagger/Richards », « Plant/Page » ou autres « Lennon/McCartney » !
Live Bullet
Bob Seger est désormais accompagné d’une formation stable, le Silver Bullet Band, avec laquelle il va atteindre le sommet de la reconnaissance. « Live Bullet », où il reprend quelqu’uns de ses plus grands titres de la première période, est généralement considéré comme l’un des plus grands double album public de l’histoire du rock.
A Quick One (Happy Jack)
Les Who s’affirment (confirment ?) avec ce 2ème album comme l’une des grandes valeurs du rock anglais et du hard rock naissant. Il est à noter que Peter Townshend ne s’est pas encore imposé comme le grand auteur-compositeur du groupe, mais qu’il partage largement ce rôle avec les autres membres (y compris Keith Moon qui signe ici 2 titres).
In-A-Gadda-Da-Vida
Dans l’histoire, le « papillon d’acier » restera essentiellement le groupe de cet album et même de son morceau titre, qui occupait toute la face B de la galette vinyl. Parfois proche du King Crimson de l’époque avec ses réminicences classiques, Iron Butterfly initiait aussi le hard rock avec ses déferlements sonores et sa froideur métalique générale. « In-A-Gadda-Da-Vida », le morceau, avec son légendaire solo de batterie, reste un monument (historique ?!).
C’est l’un des grands albums classiques des années 60. Parfait pour tout fan de rock psyc. Les chansons sont tellement intemporelles qu’elles pourraient être interprétées aujourd’hui et la musique serait toujours aussi fraîche et excitante qu’elle l’était lorsque ces chansons ont été enregistrées.
Yer’ Album
Le premier album du James Gang est un grand fourre-tout… ça fourmille d’idées, ça part dans tous les sens et tous les styles : les titres hard rock cotoient les arrangements de cordes, les morceaux construits succèdent à de longues jam sessions. Mais au milieu de cette décontraction totale et de cette absence de cohérence, les parties de guitare de Joe Walsh son superbes, sa voix aussi, et c’est au final l’immense potentiel du groupe du ressort.
Woodstock
L’événement musical majeur de la fin des années soixante, sommet de l’éphémère « flower power »… un véritable document, malgré la faiblesse de certaines prestations ou de la qualité sonore. Indispensable morceau de la légende, du mythique « F.U.C.K. » de Country Joe au fabuleux « With a little help from my friends » de Joe Cocker ou à l’hymne national américain de Jimi Hendrix…
Get Yer Ya-Ya’s Out! (Live)
Les Stones de la grande époque c’est aussi bien sûr les Stones en concert ! Comme les Beatles en 1966 ils avaient arrêté la scène, temporairement fort heureusement ! « Get Yer Ya-Ya’s Out! », enregistré pendant une tournée américaine, est l’un des live historiques du rock. Le groupe exploite le matériel de « Beggars Banquet » et « Let It Bleed »… et la guitare lead de Mick Taylor est un plus indéniable !
Woodstock Two
Moins diversifié que le triple album original, « Woodstock Two » se révèle tout aussi indispensable. Il permet de faire plus de place notamment aux prestations de Jimi Hendrix, Jefferson Airplane, C.S.& N. ou Canned Heat. Et d’autres artistes sont immortalisés dans le cadre du festival légendaire : Melanie et Mountain.
Every Picture Tells a Story
Rod Stewart en solo fait de remarquables choix artistiques, explorant à cette époque un univers musical situé en Bob Dylan et Elton John. « Every Picture Tells a Story », avec un tonalité résolument british folk, est une pièce maîtresse de sa discographie. « Maggie May » est alors simultanément n°1 en Angleterre et aux Etats Unis.

