hard rock
The « hard rock » is essentially from blues-rock, it is distinguished in particular by its burning riffs and its saturated guitars.
Among the great precursors we find, in England, the Rolling Stones, Cream and the Who, in the United States, Steppenwolf or Cactus. But the real archetype will be offered at the end of the 60s by Led Zeppelin, Deep Purple and Black Sabbath.
Goats Head Soup
Si « Exile on main street » est généralement considéré comme le dernier chef-d’oeuvre des Stones, on ne peut pas non plus parler d’un effondrement total après cela, loin s’en faut ! Et « Goat’s Head Soup » fait partie des belles choses du band légendaire dans les années 70. Ah oui… c’est l’album de « Angie » !
Burn
Après le changement de line up du groupe, Deep Purple propose ce « Burn » très réussi, mettant en évidence les qualités des nouveaux membres du groupe, David Coverdale (chant) et Glenn Hugues (basse et chant). Les guitares heavy de Ritchie Blacmore se marient harmonieusement avec les voix des deux chanteurs du groupe, qui propose ici un hard-rock mâtiné de funk et de soul; un cocktail explosif !!! Chroniqué par Euhlain
Beautiful Loser
A partir de 75, Bob Seger devient une référence en matière de hard-pop mélodique et chaleureux. Sa puissante voix rocailleuse est désormais bien connue. Ses albums alternent balades et rock fièvreux, comme le très rock-n-roll « Katmandu » ou le « Nutbush City Limits » de Tina Turner.
Coney Island Baby
Après la blague réussie de « Metal Machine Music », Lou Reed se retrouve ruiné et brisé… mais comme tous les grands artistes il connaitra une résurrection surprenante. Il arrive à retourner la situation en enregistrant en quelques jours, et à la surprise générale, un chef-d’oeuvre : « Coney Island Baby » ! Ce disque élégant est à la fois porteur de violence (« Kicks »), mais aussi d’une profondeur et d’une finesse éblouissante (« Coney Island Baby »). Tout peut maintenant repartir…
(What’s The Story) Morning Glory ?
Le groupe Oasis a sorti son deuxième album, »What’s the Story Morning Glory? »en 1995. Cet album montre un changement de son pour Oasis, alors qu’ils sont passés de leur premier album influencé par le punk-rock à un son rock plus classique. Ils se sont inspirés d’artistes tels que les Beatles et les Rolling Stones. La plupart des chansons de l’album parlent aussi de combien elles veulent être reconnues
ALICE IN CHAINS
Alice in Chains est un groupe de metal alternatif américain, formé à Seattle, Washington, en 1987 par le guitariste et chanteur Jerry Cantrell et le chanteur principal Layne Staley. La formation originale a été complétée par le batteur Sean Kinney et le bassiste Mike Starr.
Le groupe a atteint une renommée internationale dans le cadre du mouvement grunge du début des années 1990. Leur premier album, Facelift (1990), leur a valu la notoriété pour le single « Man in the Box » et leur a valu des prix tels qu’une nomination aux Grammy Awards pour la meilleure performance métal en 1991.
Leur deuxième album, Dirt (1992), a été plus acclamé par la critique que son prédécesseur ; il est considéré comme leur record révolutionnaire et présente deux de leurs trois singles les plus réussis : « Rooster » et « Down in a Hole ». Ils ont été nommés
Tons of Sobs
Si Free n’atteindra jamais la gloire interstellaire de Led Zeppelin, le groupe dispose du même potentiel énorme avec le duo Paul Kossoff – Paul Rodgers (guitare/chant). Ce premier album, qui précède d’un an celui de Led Zeppelin est déterminant. Précurseur, le groupe apparaît alors (avec Cream) comme l’indispensable « chaînon manquant » entre le blues britanique et le hard rock qui va suivre.
Rivière ouvre ton lit
En Decembre 68 Johnny Hallyday investit les studios Olympics à Londres pour enregistrer ce qui allait devenir un fascinant condensé de rock-n-roll. Produit par Glyn Johns, le disque au titre éponyme est enflammé par l’effervescence du rock anglais de l’époque. L’idole se trouve alors, dans ce contexte, transcendée par les guitares et les arrangements de Jimmy Page et Steve Marriott. Et de fait, l’album ne manque pas d’évoquer les Small Faces, le « Beggars Banquet » des Stones ou les Spooky Tooth pour ces climats hantés et caverneux. S’il n’en reste qu’un… Chroniqué par Fred Weber
The Man Who Sold the World
L’idée communément admise est que David Bowie est une sorte de caméléon musical… caméléon de génie qui va, avec une rare intelligence, se glisser dans l’air du temps, accompagner les modes, pour finalement devenir un personnage central de la décénie. Après avoir été mod, puis songwriter hippie, il se ré-invente au début des années 70 en rock star androgyne et décadente.
Back in the USA
Avec une production beaucoup plus soignée que le premier album, « Back in the USA » installe définitivement le mythe. Les guitares (Wayne Kramer et Fred « Sonic » Smith, le futur époux de Patti Smith) sont omniprésentes, riffs et solos croisés… L’album, parfaitement réussi, est ouvertement « rock-n-roll », Il débute avec une reprise de Little Richard et se termine avec la chanson-titre, de Chuck Berry.
Master of Reality
« Master of Reality » reconduit globalement la formule de « Paranoid ». L’inévitable comparaison avec les deux mastodondes anglais de l’époque, Led Zeppelin et Deep Purple, appelle ces commentaires : Tony Iommy, très bon, n’a pas le niveau de virtuosité de Jimmy Page et Richie Blackmore, mais il servira de modèle, plus que ces derniers, pour la lourdeur de ses riffs. D’autre part, le groupe est moins « brillant » et directement accrocheur, mais ce côté « sombre » est justement l’archétype le plus exemplaire du heavy metal à venir.
Brain Capers
« Songwriter » folk dans les années 60, Ian Hunter fonde en 69 Mott The Hoople. Le groupe va occuper, avec des fortunes diverses au début, une place particulière entre hard et punk, entre Stones et Dylan. Ce bon « Brain Capers » fait partie des grands oubliés du hard rock anglais.

