psychédélique
Abbey Road
Le dernier grand disque des Beatles, le meilleur pour beaucoup. Contre toute attente, en effet, malgré les tensions internes, la magie opère plus que jamais et les chansons de Lennon et McCartney se succèdent et s’enchaînent à merveille, tandis que Georges Harisson livre deux de ses plus belles perles : « Something » et « Here comes the sun ».
Shady Grove
Nicky Hopkins, le plus légendaire des pianistes du rock (on le trouve sur de multiples sessions et notamment sur les disques des Stones de la grande époque), vient d’intégrer le Quicksilver. Il marque fortement de son empreinte cet album très réussi.
The Use Of Ashes
Extrêmement poétiques et hors du temps, ces vignettes de folk rock pastoral enregistrées à Nashville sont teintées de psychédélisme et illustrent à merveille le génie singulier de leur auteur, le méconnu Tom Rapp à la voix très proche de Bob Dylan… un artiste aussi culte aux USA qu’ignoré du reste du monde.
The Dark Side of the Moon
L’un des meilleurs albums de pink Floyd et, en tous cas, le plus grand succès commercial. La qualité de réalisation et de la production fera de ce disque, pendant des années, la référence pour tester les chaînes hifi ! Ils s’en étaient donné les moyens avec pas moins de 9 mois d’enregistrement !
Fifth Dimension
Pour la première fois un album des Byrds ne contient aucune chanson de Bob Dylan ! On est en pleine période psychédélique (la 5ème dimension ?) et le disque s’en fait évidemment l’écho au niveau des textes comme celui des audaces sonores. On note ici l’influence grandissante de David Crosby (futur « Crosby » du « Crosby Stills and Nash » !)
Disraeli Gears
Le très bon premier album de Cream restait très marqué par le blues. Mais le groupe donne avec « Disraeli Gears » toute la mesure de son talent en affirmant son originalité… Marqué par le psychédisme ambiant (voir la pochette !), un grand disque du mythique trio… et Clapton va devenir « God » !
L’album est sorti en novembre 1967. L’album est un mélange de styles blues, jazz, psychédélique et hard rock. L’album a été classé 47e sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps de Rolling Stone.
Il a été classé 47e sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps de Rolling Stone.
Forever Changes
Sans avoir fait un véritable « carton » à sa sortie, cet album est devenu avec le temps un grand classique, très régulièrement cité comme l’un des grands moments de l’histoire du rock. Il faut dire que rien n’est tape à l’oeil ici, tout est subtilité discrète… un génie musical qui se révèle au fil des écoutes : allez, disons… à la deuxième !
White Album
Un grand essentiel de l’histoire du rock, qui va marquer plusieurs générations de musiciens… Tandis que les Beatles travaillent et enregistrent un peu chacun de leur côté, ils livrent un ensemble étonnament cohérent, dans la plus grande diversité de styles. On a le sentiment d’une aisance incroyable, l’impression que tout ce qu’ils touchent devient de l’or… si ce n’est pas le génie, ça y ressemble beaucoup !
Crimson & Clover
Entre 1966 et 1969, Tommy James and the Shondells sont les hôtes permanents des charts américains. Véritable institution pop outre-Atlantique, ils sont évidemment marqués par le psychédélisme ambiant et signent avec « Crimson & Clover » l’un des tubes les plus mémorables de cette époque. Le groupe disparaît au début des années 70 et Tommy James poursuit depuis une discrète carrière solo.
Silver Apples
Le phénomène allait se répandre rapidement au début des 60’s, l’impact de L’Ircam et de Pierre Schaeffer, considéré comme un maître à penser par une partie de la faune pop en mal d’exploration. Les gens utilisaient déjà outrageusement le theremin. Les prémisses de la musique industrielle evidemment… La musique pratiquée d’une façon « aléatoire » dans les préceptes de John Cage. La rupture selon l’évolution technologique. Chroniqué par Fred Weber
Black Pearl
Black Pearl est un groupe à la fois garage, funky et psychédélique qu’on a parfois rapproché de MC5, bien qu’il soit originaire de Californie. Il ne lègue à l’histoire que ce seul album studio, plutôt bon et intéressant, où l’excellent chanteur Bernie B.B. Fieldings donne à entendre ce qu’aurait pu être un James Brown accompagné par un groupe de hard rock !
Santana
A grand renfort de percussions diverses, Carlos Santana sera le maître de la fusion en tout genre (jazz, blues, latino). Ce premier album, réussi, contient notamment « Soul sacrifice », le titre enregistré sur l’album du festival de Woodstock et qui va lui assurer brusquement une notorité planétaire que le temps n’entamera pas.

