folk rock
Electrification du style folk. Les Byrds donnent le ton au début des années 60 avec leurs reprises orchestrées des chansons de Dylan.
Le folk rock devient un courant majeur de la décénie avec des groupes comme Buffalo Springfield ou Simon And Garfunkel.
I Ain’t Marching Anymore
Tandis que Dylan va s’éloigner assez rapidement du protest song, Phil Ochs demeure l’une des figures marquantes de la contestation aux USA. Acerbe, ironique et lucide (sa formation de journaliste ?), il est un visionnaire auquel les Clash rendront hommage. Sa lutte contre la guerre du Vietnam est historique : « C’est toujours les vieux qui décident des guerres et les jeunes qui s’y font tuer » (« I Ain’t Marching Anymore »).
Aftermath
Aftermath est le premier grand album des Stones. Pour la première fois les Beatles sont égalés !
Marque le premier changement majeur dans l’histoire des Rolling Stones. Le capitaine Brian Jones donne le ton et colore la nouvelle soupe bien parfumée au LSD. L’ensemble reste très bon, toujours en rythme sur des titres comme « Stupid Girl » ou « Goin home » « under my thumb and lady jane » restera un très bon album
C’est aussi le premier album entièrement composé de chansons originales du groupe. L’influence de Brian Jones y est assez importante avec l’expérimentation de divers instruments, mais le tandem Jagger-Richard s’affirme comme une immense duo d’auteurs-compositeurs.
After Bathing At Baxter’s
« after bathing at baxter’s » n’est pas une sorte de symphonie rock. L’album se présente comme une sorte de suite et s’écoute d’une traite. C’est un disque à tiroirs, mais avec de l’acide lysergique sans fond qui coule dans les veines du groupe. « After Bathing At Baxter’s » n’est pas une sorte de symphonie rock. C’est un disque à tiroirs.
Après avoir triomphé au Festival de Monterey et surtout grâce à leur « Surrealistic Pillow » sortit quelques mois auparavant, l’Airplane devient le groupe phare de San Francisco. Le monde entier attend avec impatiente le prochain voyage : ce sera celui d’After Bathing at Baxter’s… album de légende pour une époque de légende…!
Crown of Creation
Moins illustre que certains autres albums : moins expérimental que « After Bathing at Baxter’s », moins explosif – malgré sa jaquette ! – que « Volunteers », « Crown of Creation » est pourtant une splendide réussite. L’Airplane marque une pause en revenant à un folk rock plus conventionnel, plus acoustique. Le groupe ne perd cependant rien de sa popularité et l’album entre rapidement dans le top ten des ventes aux USA.
Live/Dead
Ce somptueux album débute par le mythique « Dark Star », longue improvisation psychédélique de 23 minutes qui projette définitivement le Dead hors du temps. Ce morceau, élaboré selon le shéma répétitif et hypnotisant du Raga Indien, sera le morceau fétiche des fanatiques du Grateful Dead, et sera tout simplement le plus grand titre de l’ére psychédélique !
Workingman´s Dead
Grateful Dead, adepte des longues improvisations expérimentales, surprend tout le monde avec la sortie de cet album très acoustique et composé de chansons courtes. Réussite absolue !… La voix de Jerry Garcia est ici plus déchirante que jamais, le groupe joue magnifiquement bien. Un indispensable dont on ne se lasse pas !
Tea for the Tillerman
Sorti quelques mois à peine après « Mona bone jakon », cet album est de la même veine. Une voix parfaitement posée sur les guitares acoustiques et la rythmique discrète… que des jolies choses et encore des succès planétaires : « Where do the children play? », « Wild world », « Sad Lisa »…
American Pie
Avec sa chanson-titre, inspiré par le « rêve américain » et les débuts du rock-n-roll, hit énorme (malgré ses 8’30 mn) qui propulse aussi l’album au top des classements, Don McClean fait une entrée fracassante. Effrayé par ce succès fulgurant, il refusera de chanter « American Pie » en concert pendant 20 ans ! Le titre occultera effectivement en grande partie une carrière entre folk et pop pourtant très intéressante.
Graham Nash, David Crosby
La collaboration entre ce que sont peut-être les plus extrêmes contraires du « Crosby Stills Nash & Young » (le tendre mélodiste et le progressiste parfois glacial) va se révéler des plus fructueuses dès ce premier album, qui est une parfaite réussite.
Aquashow
Parfois comparé au Dylan de « Bonde On Blonde », Elliott Murphy s’apparente aussi à la verve lyrique d’un Lou Reed (dont il est un ami de longue date). « Aquashow » est le premier album remarquable d’une longue carrière qui le verra cotoyer Patti Smith, Phil Collins, Tom Waits ou Bruce Springsteen… Un grand songwriter sensible et attachant.
Desire
Un album à la tonalité très particulière avec son violon folk omniprésent. Dylan renoue avec son engagement social : « Hurricane », le tube du disque, a pour thème l’histoire d’un boxeur noir emprisonné à tord. L’ensemble est très homogène et réussi.
10,000 MANIACS
Comme pour de nombreux groupes, 10 000 Maniacs change souvent de composition. Le groupe, qui s’est formé en 1981 à New Brunswick, dans le New Jersey, est actif depuis lors avec divers changements de personnel. Son membre le plus connu est sans doute Natalie Merchant, qui a quitté le groupe en 1993 pour poursuivre une carrière solo. Le groupe s’est séparé en 1996, et s’est depuis reformé deux fois.
10,000 Maniacs a sorti 13 albums studio et deux albums live. Leur single le plus populaire est « Maniac » (tiré de leur troisième album, Bigger), qui a atteint le 19e rang du Billboard Hot 100 en juin 1986. D’autres chansons populaires incluent « Broken Hearted People », « Hold On », « All I Want Is Everything », « The Middle », « I’m Not That Guy » et « One Headlight ».
Fondé en 1981 par Dennis Drew, Steven Gustafson et Rob Buck. Le groupe est composé de la chanteuse Natalie Merchant ainsi que de John Lombardo, Robert Buck, Jerry Augustyniak, Joe Gustafson, Suzanne Lewis et Rob Miller.
Le groupe est connu pour son style éclectique qui englobe une variété de genres différents tels que le folk rock et le pop rock. Ils sont également populaires pour leurs performances à haute énergie qui ont été décrites par le magazine Rolling Stone comme « des assauts frontaux complets contre les sens.

