Les albums rock de 1991

...Well? - SWELL - 1991 | lo-fi | indie rock | neo-psychedelic | dream pop | ambient pop | alternative pop/rock | Swell, ce sont des débuts modestes en Californie (San Francisco), où le groupe s'auto-produit et tourne.

…Well?

  1. Swell, ce sont des débuts modestes en Californie (San Francisco), où le groupe s’auto-produit et tourne.

    La réponse a été extrêmement positive et ses premiers enregistrements sont redevenus très populaires. Son dernier album, ‘Well’ est le début d’une série de nouveaux enregistrements qui combinent de multiples influences et ont commencé à faire du groupe l’un des groupes les plus acclamés par la critique groupe l’un des acteurs majeurs de l’underground américain des années 90.

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Arise

Arise

De son Brésil d’origine, Sepultura va progressivement monter en force pour devenir dans les années 90 le grand concurent de Metallica, son modèle de départ. Le précédent album, “Beneath the Remains”, marquait les débuts américains du groupe, celui-ci le conscacre au niveau planétaire comme l’un des grands tenants du death metal. L’album est aussi l’une des réussites les plus exemplaires de la scène alternative et indépendante.

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Arkansas Traveler

Arkansas Traveler

“Arkansas Traveler”, à la production luxueuse, est un hymne à la tradition musicale rurale du sud des Etats-Unis. Michelle Shocked révise aussi avec brio ses sources, de Woody Guthrie à Joan Baez ou Buffy Sainte-Marie, en passant par Phil Ochs. Des ballades typiquement folk, des titres plus rock et soigneusement orchestrés… un album varié et superbement réalisé.

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Badmotorfinger

Badmotorfinger

Si 1977 est l’année punk, 1991 est évidemment l’année grunge, et ce “Badmotorfinger” de Soundgarden est l’autre référence aux côtés des “Ten” et “Nevermind”… Comme bristol est un haut de la renaissance du ska, Seattle est le berceau du grunge puisque Soundgarden en est originaire, comme les pré-cités Pearl Jam et Nirvana ! Le groupe propose une fusion hard, avec un solide sens de l’humour et un discours souvent politisé.

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Bandwagonesque

Bandwagonesque

Si les guitares sont plutôt noisy, la production de Teenage Fanclub marque surtout, au début des années 90, le grand retour du power pop. Des mélodies et des harmonies vocales à la Beatles, et l’on pense aussi immanquablement à Big Star… Ce second album du groupe écossais, parfaitement réussi, va exercer une influence comparable au “Nevermind” de Nirvana ou “Loveless” de My Bloody Valentine, sortis la même année.

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Blood Sugar Sex Magik

Blood Sugar Sex Magik

Originaire de Californie, Red Hot Chili Peppers pourrait être présenté comme une anthologie ambulante du rock avec leur mode de fusion totale : énergie du punk, phrasé du rap, puissance du metal, sensualité de la soul… “Blood Sugar Sex Magic”, 5ème album du groupe, est leur première grosse vente avec le hit “Under the bridge”.

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Blue Lines

Blue Lines

“Blue Line” est pratiquement l’album fondateur du courant trip-hop, dont Massive Attack va devenir au milieu des années 90 le principal animateur, aux côtés de Portishead, des Chemical Brothers, de Björk… Le métissage de la house, du rap, de la soul, accouche d’un genre hypnotique nouveau… curieusement c’est Bristol en Angleterre qui en est le berceau.

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Cypress Hill

Cypress Hill

Puisant ses influences “un peu partout” (rap, funk, rock…), Cypress Hill incarne la révolution du hip-hop américain avec d’autres groupes comme les Beastie Boys. Militant activement pour la légalisation de la marijuana, les latinos de L.A. créent avec ce premier album éponyme un genre qui fera école et dont ils resteront jusqu’à aujourd’hui les maîtres incontestés. Chroniqué par Jérôme

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Don't Get Weird on Me Babe

Don’t Get Weird on Me Babe

Ce deuxième album solo de Lloyd Cole (installé à New York depuis la dissolution des Commotions en 88) est sans doute sa meilleure réalisation personnelle. La production, aux accents souvent majesteux, de Paul Buckmaster (Rolling Stones, Elton John) y est sans doute pour beaucoup. En 91, entre le monument “Nevermind” de Nirvanna et l’étrange “Loveless” de My Bloody Valentine, cet album conserve cependant un intérêt certain.

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Every Good Boy Deserves Fudge

Every Good Boy Deserves Fudge

Moins connu que Nirvana, Pearl Jam et Soundgarden, Mudhoney est pourtant l’un des inventeurs, dès le début des années 80, du cocktail “Bière/sueur/métal/garage et punk attitude” connu sous le nom de “grunge” ! Par ce groupe pionnier et ses premiers succès, la scène alternative de Seattle va devenir pour un temps le centre du monde rock. Mudhoney fait en tous cas partie des grands défricheurs qui ont rendu la suite possible.

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Famille nombreuse

Famille nombreuse

Après “Zobi la mouche”, leur première pièce d’anthologie, Les Négresses décrochent un nouveau tube européen avec “Sous le Soleil de Bodega”. Mais Helno (Noël Rota), le chanteur emblématique du groupe, disparaît en 95. C’est un coup dur. Le groupe refera pourtant surface, rendant vie à ce début de légende, avec une forte coloration hispanisante manouche.

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Gish

Gish

Smashing Pumpkins est très nettement l’une des grandes choses du début des années 90. Entre les divers membres du groupe on trouve des adpetes de : Queen, Black Sabbath, Syd Barrett, Pink Floyd, des Rolling Stones, de Neil Young, des Beatles, des Cure et de Nirvana !… Autant dire que le bouillon de culture est riche !!! Le groupe fait le choix artistique d’un rock classique, un choix qui va se révéler rapidement très porteur.

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Goat

Goat

Formé en 1987, séparé en 1999, The Jesus Lizard marque certainement l’indie rock américain de la décénie, et “Goat” est peut-être leur album de référence. Le groupe avait fait ses débuts avec une drum machine et en garde quelque chose d’incroyablement sec et carré. Bien que classé “noise” (pour le chant peut-être), on est surtout frappé par la précision millimétrée d’une guitare hard rock et parfois atonale… Originalité : le groupe partagera l’année suivante un single avec Nirvana, une face chacun !

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I Spent a Week There the Other Night

I Spent a Week There the Other Night

L’immuable, élément stabilisateur au milieu des fauves irascibles, la “batteuse” du mythique Velvet, a poursuivi une carrière solo intéressante (entre maternités et vie familliale) après la séparation du groupe. Et cet album de 91 est tout simplement très bon ! Elle y accueille ses ex-collaborateurs : Reed, Cale et Sterling Morrison… sur des pistes séparées, quand même !!!

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Into the Great Wide Open

Into the Great Wide Open

Immense album de Tom Petty, magnifiquement produit par Jeff Lynne (ELO)… Immense par sa simplicité, son absence totale de prétention (!), hors du temps, indifférent aux modes qui passent. Ca balance, ça émeut… juste du bon vieux rock éternel et inusable !

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Laughing Stock

Laughing Stock

Trop expérimental “Laughing Stock” peine à trouver son public, passe même pratiquement inaperçu à sa sortie. C’est pourant, rétrospectivement, sans doute l’une des plus belles choses parues cette année-là. Totalement dans la veine de “Spirit of Eden”, les échos de cet album à l’immense beauté vont résonner dans une grande partie des musiques expérimentales les plus fines publiées par la suite.

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Leisure

Leisure

Héritier de la pop anglaise (des Kinks au Bowie de Stardust), Blur, emmené par son leader Damon Albarn et son guitariste Graham Coxon, va s’imposer comme l’un des groupes majeurs de la décénie. Ce premier album, encore un peu frêle, pose cependant les bases d’une discographie qui va s’avérer brillante.

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Live

Live

Discret avec les Rolling Stones, discret en solo, Mick Taylor est un immense guitariste, mais de ceux qui savent mettre leur talent avant tout au service du groupe et de la musique avec un grand “M”. Il illumine en tous cas ce concert californien de Carla Olson, avec, au passage, deux belles reprises des Stones, “Sway” et “Silver Train”.

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Loveless

Loveless

Avec “Loveless”, My Bloody Valentine affirme son originalité et signe l’une des curiosités de l’année. Sa pop noisy, ses vocaux éthérés noyés dans la texture orchestrale, constituent une nouveauté dans le paysage musical, même si l’on peut l’apparenter aux expérimentations de quelques illustres “ancêtres” comme Robert Fripp ou Brian Eno… On reste toutefois perplexe lorsqu’on sait que la réalisation de cet album aura coûté la bagatelle d’un demi million de dollars !

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Luck of the Draw

Luck of the Draw

Bien qu’il sorte trois ans et quelques mois après “Nick of Time”, “Luck of the Draw” est quasiment la réplique de son prédécesseur par le style et la qualité de production… et c’est aussi un succès considérable. Hommage au blues, Bonnie Raitt dédie cet album à Steve Ray Vaughan, décédé quelques mois auparavant.

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Metallica

Metallica

Si “Masters of puppets” est une référence, le “Black album” , vendu à 10 millions d’exemplaires, est le disque de la consécration absolue…. Paradoxe tout de même, le plus gros succès de l’album est une ballade acoustique “Nothing else matters” !

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Nevermind

Nevermind

Nevermind est un album majeur : Kurt Cobain dira qu’il aurait peut-être dû garder certaines chansons pour les distiller, album par album, au cours des quinze années suivantes ! Le groupe s’inscrit musicalement au croisement d’influences multiples : le Led Zeppelin des débuts, les punks ou encore les quadragénaires inspirés du rock comme Neil Young !

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Nilda Fernandez

Nilda Fernandez

Artiste et poète jusqu’au bout des ongles, Nilda Fernandez nourrit son art des rencontres et des voyages. Ce troubadour (il partira en tournée à la fin des années 90 en roulotte tirée par des chevaux !) franco-espagnol trouve le chemin des ondes en France avec “Madrid Madrid” en 1987. Ce premier album éponyme est un petit joyau de pop latine qui contient d’autres succès : “Mes yeux dans ton regard” et “Nos fiancailles”.

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Out of Time

Out of Time

Bien qu’il ne soit pas vraiment leur meilleur album, c’est avec “Out of time” que R.E.M. accède réellement au statut de superstar. Une guitare cristaline qui rappelle toujours celle des Byrds, des mélodies plaintives et accrocheuses… “Radio song”, “Losing my mind”, “Shiny happy people”… les tubes contenus dans l’album sont planétaires…

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Peggy Suicide

Peggy Suicide

Après les Syd Barrett, Bowie ou Kevin Ayers, Julian Cope s’affirme comme l’un des grands originaux du Royaume Uni. Il se lance en solo après avoir dissous Teardrop Explodes. Son excentiricité le rend parfois inaccessible, mais il remet aussi parfois les pieds sur terre pour y déposer des perles d’un rare beauté, comme ce superbe double album qui frise le chef-d’oeuvre absolu.

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Rape of the Earth

Rape of the Earth

A partir de la fin des années 80, l’un des plus grands guitaristes mondiaux est français, il s’appelle Patrick Rondat ! Il va produire une série d’albums instrumentaux époustouflants de fluidité et de technicité. Aussi impressionnant à la guitare électrique qu’à la sèche (“World of silence”), Rondat va devenir le guitariste attitré de Jean-Michel Jarre… A placer sans problème au niveau et dans la catégorie d’un Joe Satriani !

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Sailing the Seas of Cheese

Sailing the Seas of Cheese

Primus est un power-trio de choc qui se résume assez bien dans la personnalité délirante de son leader-bassiste-chanteur Less Claypool, roi du slap : imaginons un Frank Zappa de la guitare basse qui se lancerait dans des expérimentations punk-trash !… Après s’être forgé une solide réputation dans les circuits underground californiens, le groupe explose véritablement avec ce troisième album.

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Screamadelica

Screamadelica

Le “Cri Primal” et cet album en particulier sont des faits majeurs de la mouvance dance-rock des années 90. Le groupe est formé en 1984 par le chanteur Bobbie Gillespie (ex-batteur de Jesus & Mary Chain). “Screamadelica”, produit par Jimmy Liller (Rolling Stones : Let It Bleed, Sticky Fingers), est une référence incontournable en matière de house-pop et rock électronique.

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Seal

Seal

Seal, né Samuel Sealhenri à Londres de parents nigérian et brésilien, est issu de la house et remporte aussitôt un énorme succès avec ce premier album. Une fusion dansante, soul-funk, pop-rock et world, magnifiquement produite par l’ex-Buggles Trevor Horn (Tina Turner, Art of Noise, Rod Stewart) et appuyée par la guitare de Trevor Rabin (Yes). “Killer” est un premier tube, aussitôt suivi par “Crazy”.

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Slave to the Grind

Slave to the Grind

Avant le grand déferlement grunge, Skid Row est l’un des derniers représentants historiques de l’époque hair metal. Un courant où l’on retrouve notamment Bon Jovi. Sans avoir le charisme de ce dernier, Skid Row connaît cependant un succès conséquent avec un premier album éponyme multi-platinium. A la fin des années 80, la formule pop metal a fait son temps, “Slave to the Grind” est un peu brocardé, mais demeure digne d’intérêt.

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Spartacus

Spartacus

Avec un contenu dance-rock très à l’image de sa jaquette “produit de supermarché”, The Farm décroche un succès d’une surprenante ampleur en 1991. Le groupe de Liverpool est largement inspiré par la scène de Manchester, les Happy Mondays notamment. “Groovy Train” et “All Together Now” sont les tubes, alors, d’un album propre et bien produit… on s’y laisse prendre, c’est vrai !

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Stars

Stars

Bien qu’il ne comporte pas de hits aussi fort que “Holding Back the Years” ou “If You Don’t Know Me by Now”, “Stars” est pour Simply Red l’album de tous les records (10 millions d’exemplaires vendus) et le sommet d’une carrière qui va peu à peu décliner. A noter que pour la première fois il n’y a aucune reprise, seulement du matériel original.

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Stills Alone

Stills Alone

Compte tenu du potentiel évident, on ne peut que s’étonner de la maigre discographie solo de Stephen Stills : l’artiste serait-il un grand paresseux ?!… “Stills Alone” est, comme son nom l’indique, un album réalisé tout seul. Cet “unplugged”, qui cite agréablement Fred Neil, les Beatles et Dylan, est un incontestable non-événement. Mais la voix et le touché de guitare sont là… plaisant, surtout pour les fans.

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Storyville

Storyville

Le second album solo de Robbie Robbertson est un hommage à la Nouvelle Orléans, patrie du jazz et du rhythm-n-blues qui furent avec le Band parmi ses premières influences… Une production hyper sophistiquée qui lorgne beaucoup plus vers Sting ou Peter Gabriel que vers les années 60. Et parmi les invités de marque on trouve le percussioniste Alex Acuña, Neil Young et – de façon très logique – les Neville Brothers.

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T.V. Sky

T.V. Sky

A quelques mots près le troisième album des Young Gods est totalement anglophone. “T.V. Sky” se fait aussi résolument rock, dégageant une incroyable puissance. Les samples, les riffs metalo-industrial et la voix gutturale de Franz Treichler restent les marques de fabrique distinctives du groupe. Les 20 mn de “Summer Eyes” en fin d’album détonnent un peu, mais ce titre “hommage”, inspiré par les Doors, se révèle plutôt envoûtant.

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Ten

Ten

“Ten” est, avec “Nevermind”, l’album historique fondateur du grunge. Pearl Jam et Nirvana sont tous deux originaires de Seattle. Si les seconds font figure de Beatles américains des années 90, Pearl Jam est une sorte de concurent “Rolling Stonien” ! Autour d’Eddie Velder, d’excellents instrumentistes : Stone Gossard (guitare), Jeff Ament (basse) et Mick McCready, lead guitar fortement influencé par Jimi Hendrix…

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The Complete Aladdin Recordings

The Complete Aladdin Recordings

Originaire du Texas, Sam “Lightnin” Hopkins enregistrera au cours de sa carrière plus de 80 albums et des centaines de titres qui ont fait les heures de gloire du blues texan. Seul dans ses complaintes acoustique ou à l’électrique, Hopkins est un pionnier en matière d’enregistrement… Il est un des premiers guitaristes à avoir utilisé des effets tels que la réverb. ou encore l’écho. Cette compilation qui regroupe les enregistrements de 1950 à 1970 rend fidèlement hommage à l’un des plus célèbres et prolifiques artistes du genre. Chroniqué par Pierre-André Bague

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The Orb's Adventures Beyond the Ultraworld

The Orb’s Adventures Beyond the Ultraworld

Bien sûr depuis Pink Floyd ou Gong on connaissait déjà les albums à thématique spaciale et les voix d’astronautes, mais le premier album de The Orb est une véritable innovation au début des années 90. Lorsqu’Alex Paterson, un ex-roadie de Killing Joke, monte son duo avec Jimi Cauty il créé une fusion ambient-house avec de multiples clins d’oeil à l’histoire du rock. On est pas très loin de Brian Eno ou Tangerine Dream, mais aussi proche de la techno dans ses formes soft : un album techno pour danseur fatigué, quoi !!!

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The Sky Is Crying

The Sky Is Crying

Paru un an après la mort accidentelle de Stevie Ray Vaughan dans un accident d’hélicoptère, cette compilation posthume retrace les influences du guitariste texan à travers des reprises de ses idoles tels que Muddy Waters, Kenny Burrel, Lonnie Mack, Elmore James et surtout Jimi Hendrix, avec la reprise instrumentale de “Little Wing” qui sera même récompensée d’un Grammy Award. L’album est aussi l’occasion d’entendre des morceaux qui devaient figurer sur les albums studio du guitariste mais qui furent écartés, comme l’unique témoignage acoustique de SRV : “Life by the Drop”… Chroniqué par Pierre-André Bague

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The Soul Cages

The Soul Cages

Sting entame la nouvelle décénie avec un album un peu moins saillant que ses deux premières productions (et surtout que la suivante). Il s’y montre toutefois beaucoup plus introspectif, et peut-être plus personnel que jamais…

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Use Your Illusion I

Use Your Illusion I

Tandis qu’une vie folle et totalement débridée, de multiples tournées et le succès fourdoyant menacent l’existence du groupe, le véritable second album se faisait attendre… et ce sont finalement deux albums qui sortent le même jour ! Quasiment aussi indispensables que “Appetite for Destruction”, ils confirment l’immensité du groupe qui aura su réveiller, en pleine vague pop-metal, les vieux “démons” du rock.

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Use Your Illusion II

Use Your Illusion II

Use Your Illusion I et II dévoilent la très large palette musicale du groupe. Guns N’ Roses y fait presque figure d’anthologie du rock avec ses riffs stonniens, son boogie-blues à la Cactus, un héritage d’Aerosmith et Lynyrd Skynyrd… et des reprises de Dylan et de McCartney ! Cette véritable somme est pourtant la dernière grande manifestation d’un groupe qui n’est toujours officiellement séparé mais dont les membres s’affairent aujourd’hui chacun de leur côté.

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We Can´t Dance

We Can´t Dance

De la même veine que “Invisible touch”, “We Can’t Dance” est une collection de tubes FM. Les fans de la première heure ne s’y retrouveront évidemment pas, mais la réussite commerciale est indéniable. On est totalement dans la lignée de la carrière solo de Phil Collins, qui connaît à l’époque un succès planétaire.

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Woodface

Woodface

En 1989, Neil Finn et son frère Tim composent ensemble et envisagent de se produire sous le nom de Finn Brothers. Mais le matériel devient finalement celui du troisième album de Crowded House, alors que le groupe avait décidé de se séparer. Entre des mélodies rappelant celle des Beatles et des arrangements à la Stephen Stills, c’est un grand sommet de pop raffinée… Le projet Finn Brothers verra le jour plus tard, en 1994.

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Yerself Is Steam

Yerself Is Steam

Ca commence avec une voix qui pourrait être celle de Bowie, puis ça ressemble aux premières expérimentations de Pink Floyd, puis ça ne ressemble à plus rien du tout… sinon Mercury Rev, groupe aux multiples facettes, écartelé entre noise et pop. On a le sentiment qu’ils viennent de découvrir un filon, une énorme chose sonore qu’ils commencent à la modeler… travail en cours, mais ça sort ainsi : brut, déconcertant !

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