rock-n-roll
Directement issu du blues, qu’il électrifie et dont il durçit et accélère le rythme, le rock’n’roll est le première véritable incarnation du rock.
Il véhicule aussi un premier ferment de révolte de la nouvelle génération.
Pris de façon générale, le terme désigne souvent le rock tout simplement !
Gene Vincent and His Blue Caps
Gene Vincent dispose à ses débuts d’un atout majeur, le guitariste Cliff Gallup (idole absolue de Jeff Beck !). Encore présent sur ce deuxième album, il va quitter les Blue Caps… En tournée en Angleterre avec Eddie Cochran, Gene Vincent échappe à l’accident de voiture qui coûte la vie à son grand copain. Ses productions seront nettement plus faibles dans les années 60. Il cherchera en vain le come back. Il cotoie John Lennon sur la scène au Festival de Toronto en 69, mais, miné par l’alcool et des problèmes familiaux, disparaît en 1971 des suites d’un ulcère.
Greatests Hits (Compil. 1960 – 1963)
Même si leur look reste très « gentil », les Shadows constituent au tout début des années 60 une sorte d’archétype de la formation rock et Hank Marvin est considéré comme l’un des premiers maîtres de la guitare électrique. Ils sont à l’époque les accompagnateurs de Cliff Richard (mais aussi d’Eddie Cochran) et se spécialisent dans la musique instrumentale. Le fameux « Apache » est leur premier tube en 1960.
Having A Rave Up
L’arrivée du fougueux et imprévisible Jeff Beck va donner un nouvel élan au groupe qui enregistre alors quelques-uns de ses meilleurs titres : « Still I’m Sad », « Shapes of Things », « I’m a Man » ou « Steeled Blues »…
The American Revolution
David Peel, dont les délires sont parfois rapprochés de ceux de Captain Beefheart et Franck Zappa, est un activiste politique opportuniste (pléonasme ?!). Il se fait remarquer dès 1968 avec « Have a Marijuana ». Un humour grand guignol qui apparaît à la lecture des titres de sa discographie, et une admiration sans borne pour John Lennon (qui l’invite à l’époque à assurer des premières parties du Plastic Ono Band)…
The Tin Man Was a Dreamer
Impossible de faire une anthologie du rock sans parler de lui !… cet album est bon sans doute, mais Nicky Hopkins est surtout le plus légendaire des pianistes de studio des années 60 à 80, crédité sur les disques des plus grands : Stones, Beatles, Kinks, Who, Jeff Beck Group, Steve Miller Band, Jefferson Airplane… George Harrison et Mick Taylor apportent ici leur concours à l’un des rares albums qu’il enregistre sous son nom.

