Music

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  • Sentimental Hygiene

    Pour « Sentimental Hygiene », l’un de ses meilleurs albums, Warren Zevon sollicite son (petit !) réseau d’amis : on retrouve donc ici le groupe R.E.M. dans sa totalité, Don Henley (Eagles), David Lindley, Brian Setzer (Stray Cats), George Clinton, Bob Dylan, Neil Young… un line up de rêve qui en dit long sur l’estime qu’on lui…

  • New Jersey

    L’autre essentiel (avec « Slippery When Wet ») des bons rockers chevelus et souriants du New Jersey… Si la rock critique persiffle bien souvent ce qu’elle qualifie (trop ?) facilement de « hard à bon marché », le groupe clean n’en est pas moins devenu une fameuse et incontournable attraction de stades. 0 0

  • I’m Real

    Toujours funky, sans rien renier de lui-même, James Brown créé encore l’événement après plus de 30 années de carrière en accouchant ici littéralement du rap (que certains de ses titres avaient d’ailleurs anticipé dès les années 60 !)… Etonnant personnage qui aura décidément accompagné toute l’évolution de la musique noire ! 0 0

  • Tender Prey

    Nick Cave, désormais installé à Londres, se fait plus accessible (audible ?!) et « Tender Prey » va rester comme l’un de ses grands classiques. Le saisissant « Mercy Seat » (qui joue sur une ambivalence entre la chaise électrique d’un condamné à mort et le trône de Dieu) est un hit des charts indépendants, de même que « Deanna »….

  • Tracy Chapman

    Totalement inattendue, Tracy Chapman ressuscite soudain la grande tradition protest song américaine : un tube mondial en 88 qui parle de… révolution ! On la retrouve naturellement à cette époque au concert de soutien à Nelson Mandella, ainsi que dans la tournée d’Amnesty International aux côtés de Sting, Bruce Springsteen et Peter Gabriel. 0 0

  • Starfish

    Avec son titre et tube le plus connu, « Under the Milky Way », « Starfish » est l’album de la consécration mondial pour le groupe de Sydney The Church, sa pop new wave, ses guitares et ses mélodies limpides inspirées par le meilleur des années 60 (les Byrds notamment). 0 0

  • I’m Your Man

    Le dandy mélancolique, plus drôle qu’il n’y paraît au premier abord (en 70 il fait son entrée sur la scène du Festival de Wight monté sur un cheval blanc !), poursuit sa route nonchalante. Devenu artiste-culte, adulé par la new wave (Sisters of Mercy tire son nom de sa chanson), Léonard Cohen est également sensible…

  • The Trinity Session

    Le retentissement de ce « Trinity Session » est sans commune mesure avec son budget de réalisation (250 dollars !). Enregistré en à peine plus de temps qu’il ne faut pour l’écouter, dans une église désaffectée et avec un seul micro, il est une référence en matière de hi-fi… Un country-blues-folk hyper soft, minimaliste et mélancolique, transcendé…

  • American Dream

    Un album qui sort comme si le précédent datait de l’année d’avant… Bon, ça sonne un peu comme du « déjà vu » (whouaf whouaf !)… Ils n’évoluent pas ces gens, ou bien ils avaient, en 70, une telle avance sur leur temps ?! Le pire c’est qu’on ne peut même pas critiquer : c’est tout simplement…

  • Temple of Low Men

    Véritable institution dans son pays d’origine, la Nouvelle Zélande, et en Australie, Crowded House va connaître un important succès dans le reste du monde, en passant totalement inaperçu en France ! Emmenés par son leader Neil Flint, le groupe va proposer une poignée albums d’une pop-folk limpide et fraîche qui ne révolutionera peut-être rien, mais…

  • Running

    Au milieu des années 80, Chris Hillman fait figure de vétéran puisqu’il avait été l’un des membres fondateurs des Byrds plus de vingt années auparavant. A l’origine ensuite des Flying Burrito Brothers, l’une des premières grandes références du country rock, il s’entoure en 1985 de musiciens de studio et fonde Desert Rose Band. Le style…

  • Copperhead Road

    Derrière une musique qui peut sonner parfois un peu convenu se cache un rebelle en perpétuel conflit avec les autorités. Steve Earle est une sorte de Rolling Stones (un « mauvais garçon » !) de la country. Ses amitiés, d’ailleurs, ne trompent pas, puisqu’il invite les « très peu fréquentables » Pogues à l’accompagner sur le splendide « Johnny Come…