Les albums rock de 1985

Be Yourself Tonight

Be Yourself Tonight

Installé à Paris, Eurythmics enregistre cet album avec quelques invités de marque : Steve Wonder joue de l’harmonica sur “There Must Be an Angel”, Elvis Costello chante dans “Adrian”, Aretha Franklin dans “Sisters” et la section rythmique est celle des Heartbreakers de Tom Petty. Dans cet album sommet, le duo ajoute à sa palette une coloration black, voire gospel.

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Boys and Girls

Boys and Girls

Leader du devenu légendaire Roxy Music, Bryan Ferry enregistre en solo dès 1973. Mais il entame réellement sa carrière solo après la tournée de l’album “Avalon” qui clôt l’histoire du groupe. En fait, il n’y a pas de rupture sensible : Ferry était le maître d’oeuvre de “Avalon” et “Boys and Girls” s’inscrit dans la même veine. “Slave to Love”, le principal hit de ce nouvel album, aurait très bien pu cotoyer sur une même galette les “More Than This” ou “Avalon”.

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Brothers In Arms

Brothers In Arms

En 85, Dire Strait est au sommet de son art. “Brother in arms”, disque parfait, album de tous les tubes, profite en plus d’une aubaine, une belle attraction commerciale : c’est l’un des premiers disques à sortir sur Compact Disc, le tout nouveau support de l’époque !

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Centerfield

Centerfield

Affligé par les pratiques du showbiz, John Fogerty vit reclus dans son ranch-studio. Il retrouve pourtant du coeur à l’ouvrage et travaille seul pendant plusieurs années à la réalisation de la petite merveille qui sort 85 sous le nom de “Centerfield”. Certainement l’un des meilleurs albums de roots rock de la décénie !

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Cupid & Psyche 85

Cupid & Psyche 85

Une démarche hyper cérébrale, une affection particulière pour la soul music et une production synthétique distinguent ensemble (et de manière un peu paradoxale) Scritti Politti… Après un premier album sur un label indépendant, Green Gartside impose son groupe. Et “Cupid & Psyche 85” est un succès, porté par les hits “Perfect Way” et “Wood Beez (Pray Like Aretha Franklin)”.

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First and Last and Always

First and Last and Always

Formé à Leeds en 1980 autour du chanteur Andrew Eldritch, les “Soeurs de la Miséricorde” vont se faire un nom avec une recette hybride à mi-chemin du punk et du metal, des textes sombres et des rythmes dansants. Originalité pour un groupe de metal : ils n’ont pas de batteur mais utilisent des boîtes à rythmes.

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Flip Your Wig

Flip Your Wig

Fers de lance du rock underground américain, Bob Mould (guitare, chant) et Grant Hart (batterie, chant) produisent avec “Flip Your Wig” (traduire “décoiffant” ?!) un album plus propre et soigné que les précédents, mettant plus en avant sans doute leurs sources sixties. Ils ne renient pourtant rien sur le fond de leurs idéaux (auxquels ils reviendront avec force sur l’album suivant), se font juste un peu plus accessibles pour le non-initié.

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Freaky Styley

Freaky Styley

Produit par George Clinton (Parliament/Funkadelic), qui lui apporte une sonorité très funk, “Freaky Styley” est un échec commercial. Ignoré des critiques, il parviendra tout de même à toucher le public européen avec le single “Hollywood”. A noter qu’à la suite de cet album, le batteur Cliff Martinez décidera de quitter le groupe et sera remplacé par Jack Irons, qui enregistrera deux ans plus tard “The Uplift Mofo Party Plan”. Chroniqué par Jérôme

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Halber Mensch

Halber Mensch

“Halber Mensch” (demi homme en français) est considéré comme le chef-d’oeuvre d’Einstürzende Neubauten. Il dévoile le son du groupe berlinois, entre chuchotements à peine audibles et cris accompagnés de bruits mécaniques, laissant apparaître çà et là la mélodie d’un piano. Cet album ouvre la voie au nouveau genre du post-punk qu’est l’industrial. Chroniqué par Jérôme

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Hallowed Ground

Hallowed Ground

Toujours original dans le style et l’orchestration, Violent Femmes poursuit son exploration et sa remarquable capture des préoccupations des teenagers de son époque, avec des textes souvent très durs. La notorité du groupe s’installe durablement. Parmi les musiciens additionnels on relèvera ici la participation de John Zorn (Saxophone et effets sonores).

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Hounds of Love

Hounds of Love

Entièrement produit par Kate Bush elle-même dans son prore studio, cet album est considéré comme le plus abouti de sa carrière. Grâce à cet album sensuel avec les morceaux “Hounds of Love” et “Running Up That Hill” et mystique avec les morceaux “Hello Earth” et “Morning Fog”, elle fait son entrée dans les charts américains.

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Listen Like Thieves

Listen Like Thieves

Avec ses mélodies limpides, sa rythmique métronomique, ses guitares funky qui claquent des accords métalliques, INXS a trouvé la formule… particulièrement efficace sur des titres (succès) comme “What You Need”, “Kiss the Dirt” ou “Kiss the Dirt”.

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Lone Justice

Lone Justice

Lone Justice est l’exemple même du futur grand groupe… qui ne dépassera jamais ce stade ! Maria McKee est une chanteuse remarquable et ce premier album reçoit de très bonnes critiques, mais il ne se vend pas. Tous les membres du groupe démissionnent et McKee (demi-soeur de Bryan MacLean du groupe Love) se retrouve seule. Elle engage de nouveaux musiciens… qu’elle congédiera aussitôt après l’échec du second album !

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Meat Is Murder

Meat Is Murder

Figure de proue du rock indépendant, The Smiths n’en connaissent pas moins pour autant un succès immédiat et colossal avec ce second album. Morrissey assène les couplets acides où il défend les intérêts de la classe ouvrière, tandis que la guitare de Marr rappelle le son des Byrds.

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Mike + the Mechanics

Mike + the Mechanics

Tandis que l’entreprise Genesis (post-Peter Gabriel) tourne à plein régime, le bassiste Mike Rutherford suit les traces de Phil Collins en lançant à son tour un projet solo parallèle. Moins directement accrocheurs que ceux de Collins, les albums de Mike and the Mechanics s’en rapprochent beaucoup par le style. La réussite commerciale est en tous cas aussitôt au rendez-vous : “Silent Running”, “All I Need Is a Miracle” et “Taken In” grimpent dans les charts.

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Once upon a time

Once upon a time

Au milieu des années quatre vingt Simple Minds est au sommet de son art et cet album est une réussite commerciale absolue des deux côtés de l’Atlantique. Contraire à son grand “rival” du moment The Cure, le groupe continue d’affirmer que le rock peut encore changer le monde et défendre toutes les causes humanitaires.

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Our Favourite Shop

Our Favourite Shop

Sans doute la meilleure réalisation du duo Paul Weller/Mick Talbot. La diversité est toujours au rendez-vous, avec des accents parfois latino. Un ensemble hyper mélodieux (qui pourrait rappeler le Chicago de deuxième époque) où l’on trouve toutefois quelques titres plus musclés que sur “Cafe Bleu”… et bien sûr le grand hit qu’est “Shout to the Top!”.

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Picture Book

Picture Book

Simply Red (“rouge” comme le maillot de l’équipe de foot de Manchester !) connaît un début de carrière sur les chapeaux de roue dès ce premier album et les succès de discothèque “Money’s Too Tight (To Mention)”, “Come to My Aid” et l’immense “Holding Back the Years”. Son groove et ses réminiscences Tamla Motown et Stax en font l’un des grands représentants de la soul blanche du moment.

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Psychocandy

Psychocandy

Un peu à la façon du Velvet Underground (dont ils sont adeptes) en son temps, Jesus & Mary Chain va devenir un essentiel à l’influence considérable sans véritables hits. Une production hyper soignée, des réverbérations très “spectorienne”. La référence aux sixties est d’ailleurs assez constante… Un premier album par-fait !

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Rain Dogs

Rain Dogs

“Rain Dogs” s’inscrit dans la continuité du précédent “Swordfishtrombones”. Tom Waits y décline sur un double album la formule hallucinée devenue sa marque de fabrique. Il s’agit de l’un de ses albums les plus aboutis, même s’il est peut-être d’un accès un peu difficile. On ne peut s’empêcher de penser à un autre grand halluciné : Captain Beefheart.

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Rum, Sodomy And The Lash

Rum, Sodomy And The Lash

Après un premier album assez brouillon, les Pogues, produits ici par le perfectioniste Elvis Costello, imposent leur post-punk-irish-folk iconoclaste – et éminemment festifs – ou le discours social le dispute aux chansons à boire… ambiance assurée !

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She's the Boss

She’s the Boss

Avec une toute petite poignée d’albums, on ne peut pas vraiment parler de carrière solo de Mick Jagger. Qui plus est, aux nouvelles les plus récentes, les Rolling Stones, véritables papy du rock, existent toujours (!), malgré la démotivation qui se faisait sentir à cette époque. Avec “She’s the Boss”, Jagger retrouve une fraîcheur certaine, prouve qu’il sait écrire “et” composer seul… Un album au-dessus du niveau des Stones d’alors (ce qui n’en fait quand même pas un chef-d’oeuvre absolu !).

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Silvertone

Silvertone

Né en Californie, c’est au Japon où il passe son adolescence, que Chris Isaak découvre le rock-n-roll des pionniers qui restera sa référence culte. Le look Elvis qui orne la pochette de ce premier album est sans équivoque et le son réverbe va devenir chez lui une véritable marque de fabrique.

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Soul to Soul

Soul to Soul

Après deux albums excellents Stevie Ray Vaughan souhaite étoffer le son du groupe. Il fait alors appel au clavieriste Reese Wynans qui rejoint ici Double Trouble. Sur cet album Stevie Ray Vaughan se veut éclectique, du blues pur et dur “Ain’t gone n’ give up on Love”, au jazz “Gone Home” en passant par la soul “Life without you”. “Soul to Soul” est l’album le moins blues de la carrière du guitariste texan, ce qui ne l’empêche pas de rencontrer le succès et même de reçevoir une récompense pour l’instrumental “Say What !” Chroniqué par Pierre-André Bague

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Spleen and Ideal

Spleen and Ideal

Bien qu’il vienne d’Australie, le duo constitué du guitariste Brendan Perry (issu du punk) et de la chanteuse Lisa Gerrard puise ses sources dans l’Europe médiévale et sa tradition folklorique. Un étonnant cocktail atmosphérique, entre new age et ambient pop ethnique, comparable à ce que font les Cocteau Twins à la même époque en Ecosse.

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Stella

Stella

Le duo électronique suisse Yello se compose du compositeur/arrangeur Boris Blank et de Dieter Meier, un riche industriel, joueur invétéré et membre de l’équipe nationale helvétique de golf. Un acoutrement rétro de l’entre-deux guerres et une forte influence dadaïste leur confèrent une originalité certaine. Avec les hits “Oh Yeah”, “Desire” et “Vicious Games”, “Stella” est leur plus gros succès commercial, c’est aussi probablement leur meilleure production… les deux correspondent parfois !

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Steve McQueen

Steve McQueen

Un peu hors du temps et des modes, Prefab Sprout (un nom qui sonne très nul hors de son Angleterre d’origine !) va dérouler une carrière discrète mais remarquable. Paddy McAloon, son learder-chanteur, sera comparé aux songwriters Elvis Costello, McCartney ou Brian Wilson. “Steve McQueen” est une petite merveille pop qui rappelle les ambiances lounge et sophistiquées de Steely Dan.

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Suzanne Vega

Suzanne Vega

Ce premier album éponyme marque d’emblée l’émergence d’une nouvelle grande personnalité féminine. Soutenue par une orchestration essentiellement acoustique et discrète, la poésie de Suzanne Vega la fait comparer à Joni Mitchell, mais plus encore à Leonard Cohen pour son observation de la vie. “Marlene On The Wall” est un succès sur les college radios, et la chanteuse est aussitôt adoptée par le milieu étudiant américain.

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The Dream of the Blue Turtles

The Dream of the Blue Turtles

Le groupe Police se sépare au sommet de sa gloire. Avec ce premier album solo assez diversifié, Sting revient essentiellement à ses sources, le jazz. Magnifiquement chanté et orchestré… des textes à forte teneur sociale (le chômage, la drogue, le nucléaire, la guerre…)… le style Sting est né !

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The Firm

The Firm

Rencontre au sommet pour ce “super groupe”… Jimmy Page (Led Zeppelin) s’associe à un autre grand chanteur (après Robert Plant), Paul Rodgers, ex-Free et Bad Company. Tony Franklin (bassiste fretlees et claviers) et Chris Slade (batterie, futur AC/DC) complètent la formation. Mais ce premier album, excellent, ne trouve pas son public. Le groupe se sépara après un second disque nettement moins bon.

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The Head on the Door

The Head on the Door

De nombreux changements de personnel confirment Robert Smith comme l’incarnation des Cure à lui tout seul, et “The Head on the Door” pourrait même passer pour un album solo. L’atmosphère pesante des premiers albums cède ici le pas à une pop presque sautillante. L’album marque en France le début d’une véritable Curemania !

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The Power Station

The Power Station

Composé de Robert Palmer et des ex-Duran Duran John et Andy Taylor, Power Station est un éphémère “super groupe” qui va connaître une très grande réussite, avec notamment trois hits hard-pop-funk sur cet album : “Some Like It Hot”, “Communication” et une repise du “Get It On” de T. Rex.

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The Real Thing

The Real Thing

A l’image de l’improbable mariage du feu et de l’eau (cf. la jaquette), Faith No More est, dans les années 80 le premier groupe à réconcilier Metal et Funk, Metal et Rap. “The Real Thing”, marqué par l’arrivée du chanteur Mick Patton, est l’album initial de cette démarche novatrice.

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The Secret of Association

The Secret of Association

“No Parlez”, soigneusement promu par une giganstesque tournée mondiale, se vend à 10 millions d’exemplaires… Paul Young reprend ensuite le chemin des studios et fait à nouveau preuve de flair en allant puiser dans le répertoire de Hall & Oates “Everytime You Go Away”, un titre qu’il transcende totalement. “The Secret of Association” égale son prédécesseur par la qualité de réalisation et Paul Young montre qu’il n’est pas seulement un grand interprète mais qu’il sait également composer.

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This Is Big Audio Dynamite

This Is Big Audio Dynamite

En 1983, alors que le groupe est au sommet de sa popularité, de sérieux désaccords se font sentir au sein des Clash. Mick Jones quitte le groupe et fonde l’année suivante Big Audio Dynamite. La sortie du premier single, “The Bottom Line”, révèle une nouvelle et surprenante orientation funk-dance avec effets sonores. En fait, Jones prolonge une démarche expérimentale déjà sensible sur l’album “Combat Rock”, et dont il avait sans doute la paternité.

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This Is the Sea

This Is the Sea

En gardant une puissance intacte, “This Is the Sea” se distingue par son raffinement et sa majestuosité orchestrale, le sax d’Anthony Thistlethwaite, les cuivres et le violon de Steve Wickham. Grand sommet de l’album, l’énorme “The Whole of the Moon” est un hit en angleterre. Bien qu’il soit infiniment soigné, cet album conserve une certaine rugoristé proche parfois des Pogues ou, plus souvent, de Bob Dylan dans ses moments éléctriques les plus déchirés.

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Tim

Tim

Signé par une major company (Sire), les Replacements ne s’assagissent pas vraiment mais continuent à honorer leur réputation de grands fêtards alcooliques. La production se fait par contre plus soignée avec Tommy Erdelyi (ex-Ramones) aux manettes… C’est toujours aussi plein d’énergie, souvent limpide, avec des accents rock-n-roll et parfois folky.

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To Mega Therion

To Mega Therion

Au milieu des années 80, l’Europe “continentale” exerce une influence déterminante sur le heavy metal… Avec les suédois Bathory et les allemands Helloween, Celtic Frost de Suisse en est l’un des incontournables pivots. Son impact est totalement comparable à celui de Metallica aux USA… et “To Mega Therion”, aux accents Wagnériens, qualifié d’avant-gardiste à l’époque, est difinitivement un grand classique !

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When a Guitar Plays the Blues

When a Guitar Plays the Blues

L’album préféré de Buchanan lui-même… Tout est dans le titre (mais il n’est pas inutile de sortir la galette de son boîtier pour l’insérer dans un lecteur !). Une splendide leçon de guitare blues qui remet son auteur sous les feux de la rampe au milieu des années 80. Un Roy Buchanan toujours accompagné de sa légendaire telecaster de 1957 et répondant au doux nom de Nancy !

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Who's Zoomin' Who?

Who’s Zoomin’ Who?

Retour au premier plan d’Aretha Franklin avec cet album. L’orchestration musicale a pris un sacré coup de jeune, mais la voix est intacte, parfaite… Un “come back” très réussi de la diva du soul des années 60 après de nombreuses années de tâtonnement et de fortunes très diverses.

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