Music

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  • Saints & Sinners

    Le chanteur David Coverdale, qui avait remplacé Ian Gillan au sein de Deep Purple, enregistre deux albums en solo, puis fonde Whitesnake en 1977 avec Jon Lord (claviers). Ian Paice (batterie) les rejoint plus tard. Le groupe se forge progressivement un grosse réputation pour atteindre ses sommets discographiques au millieu des années 80. 1 0

  • Under the Big Black Sun

    Dans la mouvance punk, X se dinstingue depuis le début par ses harmonies vocales « justes » (John Doe et sa compagne Christine Cervenka). Avec ce 4ème album, le groupe ammorce un virage vers une fusion pop-country-folk-rock finalement très californienne… mais sans rien perdre de son mordant et ni de sa force. 0 0

  • Cuts Like a Knife

    Derrière un rock qu’on peut trouver à grosses (et puissantes) ficelles, taillé pour les stades, se cache un duo de vrais auteurs-compositeurs (Adams et son copain batteur Jim Vallance). La belle gueule du chanteur, sa voix puissante et râpeuse, des titres simples et directs, un nombre faramineux de concerts font le reste : Bryan Adams…

  • Macadam Massacre

    S’il ne fallait donner qu’un nom, un seul, au punk et au rock alternatif français, ce serait évidemment « Bérurier Noir » !… Concerts théâtralisés et contestation sociale farouche et tous azimuts marquent une époque qui verra, dans le sillage des « Bérus », la naissance des premiers labels indépendants. Deux guitaristes-chanteurs, un saxophone et une boîte à rythmes…

  • Head Over Heels

    Avec ses orchestrations totalement inondées dans la réverbération et la voix céleste d’Elisabeth Frazer qui semble repiquée au fond d’une cathédrale, Les Cocteau Twins, trio écossais, vont égrenner tout au long des années 80 et plus des albums (et des minis) affichant une élégante beauté détachée et la mélancolie musicale rafinée dont « Head Over Heels »…

  • Colour By Numbers

    Le deuxième (et dernier) essentiel de Culture Club… et l’un des albums les plus populaires et représentatifs de la décénie (avec son côté flamboyant, sexy, coloré, androgyne et insouciant). A la suite de « Karma Chameleon », le groupe aligne les hits en Angleterre, mais aussi dans le reste du monde. 0 0

  • Pyromania

    Pyromania (dont la jaquette pourrait être une image prémonitoire de l’attentat du World Trade Center) est l’album qui fait exploser la notorité de Def Leppard. Guitares croisées, harmonies vocales lêchées, production impeccable… les concerts du groupe sont aussi spectaculaires. Il est le seul à l’époque à rivaliser avec Mickael Jackson pour remplir des stades aux…

  • Infidels

    Dylan revient à un répertoire séculier (si l’on fait exception de la chanson « Jokerman », qui parle probablement du diable !). Il renoue aussi avec la critique sociale et l’engagement anti-militariste qui l’avaient tant caractérisé au début des années 60. 0 0

  • Touch

    Le couple (à la ville comme à la scène joue) sur les contrastes… avec Dave Stewart en vagabond irsute et Annie Lennox en costume et cheveux courts gominés… avec une puissante rythmique glaciale et pré-techno à laquelle répondent des mélodies langoureuses ou colorées. Mais Touch est incontestablement une pierre d’angle de la pop des années…

  • Hexbreaker

    Tandis que « Blast Off! », compilant les premiers enregistrements du groupe ne sort qu’en cassette audio en 82 (il sortira en CD plus tard), Les Fleshtones s’imposent en Europe avec une excellente tournée et ce second véritable album. L’influence sixties et Yardbirds s’y confirme avec un harmonica à la Keith Relf et le son typique d’un…

  • So

    Après sa période ethnico-rock, Peter Gabriel atteint en 83, avec cet album, une reconnaissance mondiale. Grosse réussite commerciale dont la tonalité pourrait sembler lorgner vers le rock FM de Phil Collins. La production est en tous cas parfaite. « Don’t Give Up » est chanté en duo avec Kate Bush. 0 0